| Accueil | Prochaine activité | Programme
de la saison |
Présentation STM | Nous contacter |
Bibliothèque |
|
Le
temps qui passe ...
Comment
voir le temps autrement ? Ou quand la science et
l'ethnologies'éclairent l'une l'autre pour cerner le temps. Un dialogue entre Manu Walckiers, docteur en science, et Albert Verschueren, historien Pourtant, par exemple, les peuples Indiens d' Amérique du Sud parlent du passé comme s’il se trouvait "devant eux" et de l’avenir comme étant "derrière eux". Certaines langues, dans leur table des conjugaisons, ne disposent pas du futur, certaines ne connaissent que le conditionnel. De même des expressions telles que les suivantes : courir après le temps, perdre son temps, gagner du temps, n'ont aucun sens dans d'autres cultures, en d'autres temps ou d'autres lieux. Elles renvoient à la question fondamentale : Qu'est-ce qui coule quand le temps
s'écoule ?
Or cette
formulation repose elle-même sur une image trompeuse : celle d'un
écoulement du temps, postulat admis tel quel, sans réflexion. D'où nous
vient cette image du temps ancrée profondément en nous? Probablement de
l'antiquité, de la clepsydre, un des premiers instruments de mesure,
une "horloge" à eau, inventée en Egypte vers – 1600 environ,
ensuite perfectionnée par les Grecs. Il s'agit d'un vase conique, percé
d'un trou à sa base. A l'intérieur se trouvent des graduations qui
mesurent la durée "qui coule". ![]() ![]() Principe de fonctionnement, amélioré par l'inventeur grec Ctésibios. Les plus perfectionnées ont été fabriquées par les Arabes et les Chinois. |
II. le
temps vu par la science
![]() |
|